Corse

On a retraversé la France d’ouest en est. Passage éclair par Genève et gravitation autour de nos lieux préférés :  bains des Paquis, Grottes et Galerie.
On continue l’aventure en bonne compagnie (papa, maman de Pierre) et on repasse par le Vaucluse – vins rouges puissants. Enfin nous arrivons à Nice et remontons une fois de plus la vallée de la Vésubie. Le van est toujours présent, légèrement récalcitrant, la batterie est quasiment à plat. Une fois la sueur froide épongée, nous embrassons les parents de Pierre, et leur disons au revoir.
Ferry à Nice. La mer est bleu-velours, il y a des touristes russes en marcel et tatouage, et ça s’alcoolise allègrement pour passer le temps.
Bastia, on est là! – Pas le temps (ni l envie) de visiter – on file au bord de la mer. Petite plage déserte et première baignade, nocturne.
Le lendemain nous continuons vers le sud de l’île. Au passage on s’arrête pour prendre un couple d’Allemands en stop. Marieke et Flo. Il s’avère un peu plus tard qu’ils vont à la même communauté que nous! Pause déjeuner sur la plage masque/ tuba en guise de sieste. Pause touristique à Porto Vecchio, sans grand intérêt. Après de longues recherches, on trouve une place pour la nuit. C’est encore au bord de l’eau, au milieu du maquis.
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Marieke et Flo restent avec nous. Flo est obsessionnel du bleu, il randonne complètement nu et joue de la basse. Il nourrit une passion sans faille pour le bleu – tout ce qui est bleu. Marieke sculpte sur bois, elle rit souvent. Nous arrivons dans les alentours de Bonifacio avec une certaine appréhension. Derrière les collines, une gigantesque fumée. Ça brûle, et c’est exactement là-bas qu’on va. Et la mer est bleue.
Bonifacio, découverte de la ville magnifique, si on met de côté la partie St Trop’ degueu. Vieille ville qui nous rappelle Games of Thrones. Autour, ce sont des falaises, façon Étretat. La mer est toujours immensément transparente avec ses roches jaunes et ses sables lunaires.
On se sépare pour la nuit car nos covoitureurs ont rencontré une famille allemande qui les invite sur leur bateau. Finalement, ils se feront déposer sur la plage à côté de notre destination : la Communauté de Francischiu (ou Francky Chou, comme dirait Marieke). Du bateau stop. Nous c’est Pertusato, roche de craie dure, abîmes de vent. Session tuba phénoménale avec myriade de daurades et banc de poisson.
Au village, sans prétention et voisin, la charcutière du Spar est passionnée. Elle nous offre une dégustation quasi intégrale et nous concocte un dernier apéro en amoureux avant de faire le pas vers la communauté.

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